Hugo Clarence Janody Hugo Clarence Janody

à propos

FR
Photographe basé à Lille.

Fils d'une professeure de français et d'un artiste-peintre, je grandis dans les Alpes entre les mots et les images. Enfant, je découpe des nus dans les magazines d'art de mon père et en fait secrètement le commerce dans la cour de récréation. C'est mon premier souvenir photographique.

Après trois années de musique, de voyages et de débauche, j'entre à l'université pour étudier la civilisation et la littérature anglophone. J'en sors diplômé d'un master et avec un amour profond pour la poésie américaine.

C'est lors d'un long séjour au Canada en 2014 que je m'initie à la photographie argentique en autodidacte.

En 2017, je rejoins le studio Hans Lucas et me forme aux rudiments du photojournalisme et de l'écriture documentaire. La même année, je vends mes premières photos au journal Libération avec qui je collabore ponctuellement.

Mes projets personnels ont souvent une dimension littéraire comme pour Là où les sapins meurent, poème-documentaire écrit à Paris entre 2015 et 2018 inspiré par CENDRARS et le fantastique social de MAC ORLAN ou Almanach 1915, travail de mémoire en fragments qui aborde l'histoire traumatique de ma famille maternelle.

Plus récemment, mon questionnement a porté sur la voix avec la série Fish Tank Story (2021).

A la fois enseignant et photographe, je réponds à des commandes, poursuis mes projets personnels et anime des ateliers autour de l'image.


EN

Photographer based in Lille.

Son of a French teacher and a painter, I grew up in the French Alps between words and images. As a child, I cut out nudes from my father's art magazines and sold them secretly in the playground. It's my first photographic souvenir.

After three years of music, travels and debauchery, I entered university to study English civilization and literature. I came out of it with a master's degree and a love for American poetry.

In 2014, during a long stay in Canada, I started teaching myself analog photography.

In 2017, I joined Hans Lucas agency and learnt the basics of photojournalism and documentary writing. The same year, I sold my first pictures to the french newspaper Libération with whom I occasionally collaborate.

My personal projects often have a literary dimension as for Where the pine trees die, a poem-documentary written in Paris between 2015 and 2018 and inspired by CENDRARS and MAC ORLAN's fantastique social or Almanach 1915, a memory work in fragments addressing my maternal family's traumatic history.

More recently, I have started to address the idea of voicelessness with a series entitled Fish Tank Story (2021).

Both teacher and photographer, I respond to commissions, pursue my personal projects and run workshops.





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EXHIBITIONS/ EXPOSITIONS

2021 - Almanach 1915, Le Chateau Coquelle. Dunkerque, France.

2019 - Là où les sapins meurent, Les Sténopédies. Clermont-Ferrand France

2018 - Hans Lucas X Life Framer, Je n'attendrai pas que l'on me pardonne. Arles, France.

2018 - Transphotographiques, exposition du collectif Hans Lucas, Un territoire, cinq écritures, beaucoup de possibilités. Lille, France.

OUVRAGES

Almanach 1915, 2021, catalogue d'exposition édité par le Chateau Coquelle, 64 pages, 21X21cm, 200 exemplaires

Eclats de lac, 2021, dummy, 68 pages, 20X24 cm, exemplaire unique

Là où les sapins meurent, 2018, carnet auto-édité, 48 pages, 14,8 x 21cm, 30 exemplaires

COMMANDES, COLLABORATIONS & PUBLICATIONS

2017-22 : Libération, De Standaard, La Fondation De France, Télérama, Le Parisien, Le Figaro, Institut pour la Photographie, ...